C'est la partie du métier que personne n'a choisie, et celle qui coûte le plus cher quand on se trompe. Un mauvais taux de TVA sur un chantier de rénovation, c'est un redressement. Une attestation d'assurance manquante, c'est un client qui se rétracte.
Deux sujets dominent l'actualité de la profession. Le premier, ce sont les taux de TVA travaux — 0, 5,5, 10 ou 20 % — dont le choix dépend de la nature des travaux et de l'âge du logement, et qui reste la décision de l'artisan. Le second, c'est la facturation électronique : depuis le 1er septembre 2026, toute entreprise doit pouvoir recevoir une facture électronique, et l'obligation d'émettre arrive le 1er septembre 2027 pour les TPE, PME et micro-entreprises — y compris en franchise en base de TVA.
Nos guides expliquent ces obligations sans jargon juridique, avec les dates, les seuils et les démarches concrètes.